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La PNL
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Bible symbolique Le premier de ces indices, c'est l'étrange geste de Jakob Freud à l'occasion des trente-cinq ans de son fils Sigmund, âge considéré comme celui de la maturité chez les Juifs de l'Est. Il décide en effet à cette occasion de lui offrir un volume de la Bible familiale Philippson (que Sigmund lisait enfant) et qui en comporte trois, après en avoir fait refaire la reliure. Théo Pfrimmer pense que Jakob acheta la première édition de la Bible Philippson en fascicules qu'il demanda ensuite d'assembler à un relieur distrait. Il aurait cependant fallu qu'il s'agisse d'un relieur exécrable car d'après Anna Freud qui hérita de ce volume les pages étaient numérotées (de 423 à 672 pour les livres de Samuel et des Rois puis 1 à 966 pour la Thora) (13). Il s'agit donc beaucoup plus vraisemblablement d'un geste intentionnellement exigé par Jakob pour une raison lui appartenant, surtout eu égard à la valeur d'une Bible chez les Juifs. Les pages que Jakob fait placer par son relieur au début de l'assemblage commencent en plein milieu du second livre de Samuel (chapitre 11, verset 10), au milieu d'une phrase. C'est particulièrement étrange, tous les autres livres étant complets. Or ce onzième chapitre du second livre de Samuel relate l'histoire du Roi David et de Bethsabée. David, se promenant de nuit sur la terrasse de la demeure royale, aperçoit une femme au bain. |
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